Qui sommes-nous ?


Eric Deveyt 52 ans, Consultant Associé       Pascal Cabusat-Alazard 58 ans, Consultant Associé
« Il y a des hommes n’ayant pour mission parmi les autres que de servir d’intermédiaires ;
on les franchit comme des ponts et l’on va plus loin »      Gustave Flaubert

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Eric Deveyt

Quel bilan tirez-vous de ces dix premières années ?

Une belle aventure avec des moments difficiles et des moments agréables. C’est un sentiment un peu particulier, un mélange permanent d’angoisses et d’excitations et cela fait maintenant presque onze ans que cela dure. Les trois premières années ont été assez compliquées dans la mesure où tout était à faire mais je ne m’en suis pas vraiment rendu compte. Je crois que j’étais encore un peu insouciant. C’est plus avec le recul que l’on constate avec satisfaction le chemin parcouru.

Comment définiriez-vous la philosophie du cabinet ?

Je crois que c’est une volonté commune à Pascal et à moi. On voulait que le cabinet ait une dimension humaine fortement marquée. D’abord dans la méthodologie employée, plutôt atypique, mais aussi dans les rapports avec le public que cela soit en formation ou en recrutement. Pour faire court, si je devais résumer en 3 mots : professionnalisme, transparence et respect ; prendre le temps d’expliquer, transmettre les résultats aux candidats, passer du temps avec eux pour commenter leur dossier… C’est un investissement parfois lourd à gérer mais on voulait que les choses se fassent ainsi.

Comment vous répartissez-vous les tâches entre associés ?


On se complète assez bien. En général chaque consultant traite ses missions avec ses propres partenaires. Pour le reste, le travail se fait à deux. Pascal est quand même plus orienté sur le développement commercial. Pour ma part je m’occupe plus de la gestion du cabinet. Les choses se sont faites comme ça dès le départ sans vraiment que chacun se répartisse les rôles. On avait également l’avantage d’avoir travaillé plusieurs années ensemble dans la même entreprise et donc de bien connaître les points forts de chacun.

A quel moment prend-on la décision de créer son entreprise ?


C’est un cheminement qui s’est fait naturellement. Quand j’étais enfant puis adolescent, papa, qui était directeur de société dans le groupe Air Liquide, m’emmenait souvent le samedi ou le dimanche à l’usine. Je restais de longs moments à le regarder faire. J’ai rapidement pris conscience de la réalité du monde du travail, des responsabilités que cela peut engendrer, des difficultés à gérer des équipes ou à atteindre des objectifs. La dimension RH et l’approche psychanalytique sont venues plus tardivement, en faculté. Le fonctionnement d’un individu est quelque chose de fascinant, à la fois complexe et mystérieux et très enrichissant pour celui qui essaye d’en décrypter la mécanique. Peut-être aussi que d’être né et d’avoir grandi dans un pays étranger a attisé mon ouverture d’esprit, ma curiosité et mon questionnement.
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Pascal Cabusat-Alazard

Quel bilan tirez-vous de ces dix premières années ?

Un marché fortement concurrentiel, une approche atypique, une situation économique difficile : tous les ingrédients étaient réunis pour relever un challenge plus que motivant. Ce fut parfois le parcours du combattant avec des hauts et des bas, voire des périodes de découragement, mais si c’était à refaire je ne changerais rien et j’espère que l’aventure durera encore de longues années !

Comment définiriez-vous la philosophie du cabinet ?

A travers la technique qui utilise le jeu de rôle spontané, tant en recrutement qu’en formation, l’objectif est de tout faire pour comprendre l’être humain qui est en face de nous et d’établir la meilleure adéquation possible entre lui et son environnement. Cela suppose que l’on aborde les sciences humaines comme des outils nous permettant d’aller à la découverte de l’autre, aussi différent soit-il de nous, et ce sans jamais porter de jugement de valeur tout en ne perdant pas de vue la finalité recherchée.

Comment vous répartissez-vous les tâches entre associés ?

En dehors du fait que nous avons l’un et l’autre une formation commune par rapport à notre technicité et que nous travaillons parfois de concert sur certaines missions, nos personnalités ont fait le reste. Mon extraversion m’incite, plus naturellement, à représenter le cabinet à l’extérieur. Quant à Eric, il gère plus facilement l’administratif et régule les excès de mon tempérament passionné.

A quel moment prend-on la décision de créer son entreprise ?

Mon parcours de vie tant dans sa dimension personnelle que professionnelle m’a orienté progressivement vers les ressources humaines. On peut parler de l’adéquation entre une sensibilité naturelle et le hasard des rencontres. On ne se construit jamais seul mais avec les autres. En revanche on prend seul la décision de mieux se comprendre et de se réaliser pleinement. Ce qui explique pourquoi après douze années d’expériences RH en entreprise et presque autant en développement personnel je souhaitais ardemment voler de mes propres ailes.